6 juillet 2OO4 - 6 juillet 2OO8

RIP
# Posté le lundi 07 juillet 2008 14:22

Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.

Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.
[ l'espoir qu'il y a bien plus que l'aviron qui nous uni ]
# Posté le lundi 30 juin 2008 06:41

Elle est malade. Alors elle va chez le médecin. Quoi de plus logique ? D'accord son médecin il est pas comme les autres. Mais elle l'aime bien son médecin vous savez. Il sait écouter. Et de nos jours peu de personnes ont cette faculté que d'écouter en silence et sans porter de jugement. Car il est là le problème.

Aujourd'hui il est impossible de se livrer corps et âme sans être jugé. Je vous vois venir avec vos belle phrase du genre " mais si t'inquiète va! nous on te juge pas " . Pourtant c'est faux. Vous le savez aussi bien que moi. Un peu de lucidité voyons. Sous prétexte que vous n'êtes pas d'accord vous vous permettez d'émettre un jugement. Alors je vous le demande clairement : Qui a le droit de juger les actes des autres ? Qui ? Une mère ? Un(e) ami(e) ? Un frère ? Une s½ur ? Prenons le cas de l'ami puisque c'est le cas qui me tient à c½ur. Un ami a t il le droit de vous juger ? par exemple un ami peut il vous reprocher un langage trop élaboré et vous en tenir rigueur ? Si l'on s'attèle à reformuler la question il serait juste de se demander est ce qu'un ami peut vous reprocher votre façon d'être ? Or, reprocher à quelqu'un sa façon d'être c'est lui reprocher sa propre personnalité et donc sa propre personne non ? On peut donc pousser la réflexion jusqu'à se demander si, si un ami vous reproche votre façon d'être est-ce un ami ? Et puis à ce rythme là on peut se demander quelle est la définition d' "un ami" ? Définition, qui, admettons-le, est très subjective, bien que pour beaucoup les caractéristiques principales soient les même.
Je ne me targuerai pas d'avoir une définition différente de l' "ami" . je me targuerai simplement d'en avoir. Ce qui est déjà beaucoup en soi. Mes amis à moi ils m'acceptent avec mes mots pas toujours communs, avec mes maux et mes défauts. Mes amis à moi ils sont toujours là. Mes amis à moi ils me font rire, sourire et vivre.

Bref pour conclure, revenons en a elle. Elle au moins elle n'a pas de soucis. Elle n'est pas jugé avec son médecin C'est pour ça qu'elle fait souvent semblant d'être malade. Pour le voir. Qu'il l'osculte. Qu'il la répare. Pour qu'elle puisse plus facilement affronter la vie.

Cependant, cet article n'aurait pas lieu d'être s'il ne visait pas clairement 3 personnes. 3 âmes essentielles à ma vie. 3 être si différents. Je les sens d'éloigner. s'éloigner peut être car je change ou ai changé. Je veux bien le concevoir. Mais qui s'éloignent car ils me jugent, ont du mal à me comprendre et parfois même, j'en viens à me demander si ... Si je n'aurais pas été indispensable pour une question technique il y a quelques semaines, seriez-vous venues me rechercher ? Me trainer jusqu'à vous ? Pour le reste des questions que je me pose vis-a-vis de tous ça il suffit simplement de faire l'analogie avec la pseudo réflexion du dessus.
# Posté le dimanche 29 juin 2008 14:49
Modifié le dimanche 29 juin 2008 15:05

[ Le c½ur de l'homme est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète. Henri Duvernois ]

[ Le c½ur de l'homme est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète. Henri Duvernois ]
Le monde s'était rétréci pour moi jusqu'à devenir une feuille de papier contre laquelle je me jetais de tout le lyrisme exaspéré de l'adolescence. Et cependant, en dépit de ces naïvetés, ce fut à cette époque que je m'éveillai entièrement à la gravité de l'enjeu et à sa nature profonde. Je fus étreint par un besoin de justice pour l'homme tout entier, quelles que fussent ses incarnations méprisables ou criminelles, qui me jeta enfin et pour la premiere fois au pied de mon oeuvre future, et s'il est vrai que cette aspiration avait, dans ma tendresse de fils, sa racine douloureuse, tout mon être fut enserré peu à peu dans ses prolongements, jusqu'à ce que
la création littéraire devînt pour moi ce qu'elle est toujours, à ses grands moments d'authenticité, une feinte pour tenter d'échapper à l'intolérable, une façon de rendre l'âme pour demeurer vivant.

extrait de La promesse de l'aube -Romain Gary-
# Posté le samedi 28 juin 2008 06:46
Modifié le samedi 28 juin 2008 06:59

[ T'as tellement un joli p'tit cul que j'peux pas m'empêcher d'le prendre en photo quand tu viens chez moi ^^ ]

[ T'as tellement un joli p'tit cul que j'peux pas m'empêcher d'le prendre en photo quand tu viens chez moi ^^ ]
Jt'aime batarde
# Posté le vendredi 27 juin 2008 06:14